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Knock on Wood

Pacte de Marrakech et Grand Remplacement ?

18 Septembre 2019 , Rédigé par Ipsus Publié dans #GEOPOLITIQUE

 

"Pacte de soumission", "donner la souveraineté de la France à l’ONU", "ouverture totale des frontières"...

Sur les réseaux sociaux, de très nombreuses publications dénoncent le pacte de Marrakech

Qu'en est-il vraiment ? 

Le pacte de Marrakech s’attaque également au trafic d’êtres humains. En signant ce texte, les pays s’engagent à renforcer la lutte contre le trafic et la traite des migrants ainsi que dans le démantèlement des réseaux de passeurs.

En 2016, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) estimait que le trafic de migrants avaient rapporté environ 6 milliards d’euros aux réseaux de passeurs.

 "Le présent pacte mondial établit un cadre de coopération juridiquement non contraignant, qui repose sur les engagements convenus par les États membres dans la Déclaration de New-York pour les réfugiés et les migrants.

 

S’adressant aux chefs d’Etat, de gouvernement et de délégations à l’ouverture du débat général de la 74è session de l’Assemblée générale des Nations-Unies, M. Guterres a plaidé pour un renforcement de la coopération internationale en faveur d'une migration régulée et ordonnée afin de "retirer la gestion des mouvements migratoires des mains des passeurs et criminels qui s’enrichissent sur le dos des personnes vulnérables".

 "Je crains la possibilité d’une 'Grande fracture' : le monde se scindant en deux, les deux plus grandes économies de la planète créant deux mondes distincts et en concurrence, chacun ayant sa propre monnaie dominante, ses propres règles commerciales et financières, son propre réseau Internet, ses propres capacités en intelligence artificielle, et sa propre stratégie géopolitique et militaire", a souligné M. Guterres dans une référence implicite aux Etats-Unis et à la Chine.

Les Français, jamais consultés

De décennies d’immigration massive, en France et dans d’autres pays d’Europe occidentale, de populations de civilisations très différentes de la nôtre ont résulté, dans presque tous les domaines, d’inextricables problèmes, dont ceux posés spécifiquement par l’islam.

Pourtant non seulement les Français n’ont jamais été consultés, mais de plus tout a été organisé pour les mettre autant que possible devant le fait accompli.

L’analyse fait ressortir le rôle clé joué, en parfaite synergie, par le « gouvernement des juges » et des traités internationaux en général signés dans la plus grande discrétion (et dont la portée véritable échappe généralement de toute façon aux non spécialistes), le dernier en date étant le « Pacte de Marrakech », pour lequel la discrétion n’a pu toutefois être conservée.

Les juges contre le peuple

Ce « gouvernement des juges » (on peut aussi sans exagération aucune parler de « dictature des juges », car il viole le principe fondamental de la séparation des pouvoirs), exploite la possibilité qu’ont de fait les instances statuant en dernier ressort (le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation), par leurs jurisprudences, de modifier la réglementation, la loi, voire la Constitution. Du moins lorsqu’il n’y a pas de réaction du gouvernement, des partis au pouvoir, et des médias. Mais l’absence de réaction est à peu près certaine lorsque, comme c’est le cas en France, les mêmes intérêts et les mêmes réseaux d’influence, qui tiennent par ailleurs les médias, tiennent aussi depuis des décennies le gouvernement, les partis « de gouvernement », et certains syndicats : il est impossible que cela n’influe pas sur les nominations aux postes clés de la magistrature, qui sont de toute façon un enjeu de pouvoir majeur, et que ne s’installe une situation de connivence généralisée.

La signature de traités internationaux peut influer de deux façons sur le droit français : https://t.co/1tPqJsGi7h?amp=1

Soumission française aux traités internationaux

La combinaison de signatures de traités internationaux et de gouvernement des juges, par les discrets coups d’Etat qu’elle permet en tant que de besoin, est évidemment la stratégie idéale de contournement du peuple français pour l’introduction d’abandons de souveraineté. Elle est appelée un grand avenir, le « gouvernement mondial »dont l’urgence nous est chaque matin rappelée ne pouvant guère être mis en place que de cette façon.

Parfaitement rodée en France (quiconque cherche à s’y opposer se voit de plus instantanément accusé de « s’attaquer à l’état de droit »), elle a ainsi permis, malgré une opinion publique de plus en plus sensibilisée, aux flux migratoires de continuer à augmenter, et à l’islam de continuer tranquillement à envahir la vie publique.

https://t.co/1tPqJsGi7h?amp=1

Un boulevard pour l’islamisation de la France

Le lecteur, effaré, constate en effet que la France, à Marrakech, s’est engagée à mener une politique d’accueil « inclusive », c’est-à-dire qui doit permettre aux populations immigrées de garder leur identité propre, à charge pour le pays hôte de s’organiser en conséquence.

Ce qui, s’agissant de l’islam, seule religion à être aussi une doctrine politique réputée devoir régir le monde entier, ouvre un boulevard à l’islamisme, dont le communautarisme, par des mécanismes déduits de textes réputés d’origine divine figés pour l’éternité, et qui ont largement fait la preuve de leur efficacité, est justement le fer de lance dans les pays occidentaux.

Une politique « inclusive » en effet très exactement de nature à balayer ce qui reste en France de la « digue de la laïcité », pour reprendre l’excellente expression de Malika Sorel   https://t.co/1tPqJsGi7h?amp=1

Dans une étude méthodique et dépassionnée, Jean-Paul Gourévitch montre que le “grand remplacement” théorisé par Renaud Camus n'est pas inéluctable, mais qu'il s'agit d'un scénario crédible.

Pour la majorité des médias et des hommes politiques de ce pays, l'affaire est entendue : la théorie selon laquelle on assisterait en France à un “grand remplacement” de population, qui trouve de plus en plus d'écho dans la société, est un fantasme d'extrême droite reposant sur une peur irrationnelle de l'Autre, une « sinistre farce » (Hervé Le Bras) qui tire son origine dans le nationalisme de la fin du XIXe siècle et son « vieil imaginaire de purification de la société de ses éléments allogènes » (Nicolas Bancel).

Et d'ailleurs « jusqu'où faut-il remonter pour être considéré faisant partie du peuple français ? », questionnait la démographe Pascale Breuil, interrogée par le Monde sur ce sujet en janvier 2014, avant de conclure qu'il était « très difficile de définir qui est ou non d'origine française ».

Très difficile dans les laboratoires de l'Insee, serions-nous tenté d'ajouter, car sur cette question l'homme ordinaire, guidé par son instinct, éprouve beaucoup moins de difficultés à définir les choses, et ne s'embarrasse ni de concepts, ni d'idéologie, ni même de documents administratifs dûment estampillés, et pas plus de biologie, de “race” ou de “pureté” imaginaires : est français celui qui a la nationalité française, bien sûr, pourvu qu'il vive selon les mœurs françaises.

Le vrai fossé entre le peuple et ses élites est là, et explique largement la différence de perception de l'immigration 

Les immigrationnistes réfutent de thèse du grand remplacement en invoquant le complotisme. Renaud Camus s’en défend : « Je ne crois pas à une théorie du complot. Je ne crois pas qu’un beau jour douze ou quinze archipontes se sont mis ensemble… et ont décidé qu’il fallait déculturer le monde pour permettre le grand remplacement », mais il parle quand même d’une « entreprise sciemment organisée »

Comme le dit Philippe Vardon un des fondateurs du bloc identitaire, « le grand remplacement n’est ni un concept ni un complot : c’est un constat ».

Sur le plan démographique J.‑P. G. balaie, comme nous l’avions fait dans Polémia, le tour de passe-passe de l’INSEE sur le solde migratoire, et fustige les leurres que l’INSEE utilise « pour occulter des données dont l’Institut ne souhaite pas qu’elles soient divulguées ».

 J-P G. détaille « la stratégie islamiste de conquête des territoires et des cœurs » entre l’entrisme, quand l’islam est minoritaire, l’affirmation en situation de minorité forte (entre 10 et 20 %) et, en situation de supériorité, l’appropriation hégémonique du pouvoir. 

J.‑P. G. rappelle que l’Islam ne vit pas en bonne intelligence avec nos valeurs de liberté, que les victimes du terrorisme islamique sont nombreuses (150 000 victimes dans le monde depuis 2001 selon Die Welt), que les enseignants qui vivent dans les mêmes quartiers que leurs élèves craignent des mesures de rétorsion contre eux-mêmes et leur famille

J.‑P. G. souligne que selon Élisabeth Schemla, un nommé Marwan Muhammad, directeur du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), aurait déclaré lors d’une conférence à la mosquée d’Orly en 2013 : « Qui a le droit de dire que la France dans 30 ans ne sera pas un pays musulman ?

Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça… Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. » 

J.‑P. G. rappelle l’irrésistible progression de la violence liée à l’immigration et à l’islamisation dans les territoires où ces populations sont majoritaires et l’application de la loi des quartiers qui régit les comportements de l’ensemble des résidents.

Il en va de même de l’éducation où la dynamique d’ensemble de l’ethnicisation musulmane se substitue à l’apprentissage de la culture française et à l’enseignement de la République. Le meilleur exemple est la contestation des programmes scolaires. 

On ne peut qu’être surpris lorsque J-P G. inclut dans son scepticisme le pacte de Marrakech ou les plans de l’ONU sur les migrations qui démontrent pourtant la volonté politique internationale de l’envahissement migratoire de l’Europe !

 F. Héran ,dans sa conférence de 2018 sur France Culture, a expliqué que la France ne fait pas l’objet d’intrusions massives – autour de 400 000 entrées/an quand même aujourd’hui – mais que depuis très longtemps elle connaît une « infusion durable » qui peut changer la composition de la population au bout de plusieurs décennies. 

Guillaume Faye et son livre paru peu de temps après sa disparition : Guerre civile raciale.

Dans cet ouvrage, G. Faye, avec des accents de prophète biblique, analyse la menace mortelle pour nous que représente l’immigration massive d’extra-européens conquérants :

« Il existe trois hypothèses concernant la suite des événements :

La première, la pire, serait celle de la soumission.

Pour faire la guerre et pour vaincre il faut être deux. Si, face aux envahisseurs étrangers les Français blancs ne se défendent pas, il n’y aura pas de guerre. Ce sera le pourrissement, l’effondrement sans vrai combat ni vengeance isolée. C’est une possibilité que je n’exclue pas du tout.

La deuxième hypothèse, c’est l’éclatement d’une guerre civile raciale avec défaite des autochtones français et des Européens ethniques, ayant contre eux leur propre État collaborateur.

La troisième hypothèse, c’est celle d’une guerre civile victorieuse, avec des conséquences historiques incalculables, dont l’effondrement de tous nos paradigmes politiques. »

Aux Français et aux Européens occidentaux de faire leur choix.

Les nations de Visegrád ont tranché et choisi.

En Suède, le tsunami migratoire à très forte connotation musulmane a provoqué selon Sheri Berman, professeur à l’Université de Columbia, une « révolution anthropologique d’ampleur historique » aux conséquences incalculables et la France, dont toute l’actualité judiciaire, de la meurtrière « guerre entre tribus » à Marseille aux insupportables violences dans les transports ou les écoles, est dominée, est liée à la présence toujours plus massive d’allogènes, est sur la même voie.

Mais qu’importe aux « remplacistes » institutionnels et à leurs courroies de transmission « caritatives » qui soutiennent mordicus que nos pays sont bien assez riches pour recevoir toute la misère du monde, les réfugiés économiques — et, demain, climatiques — ayant autant de droits que les politiques !

L’essentiel est que les migrants soient désormais chez eux chez nous, d’où ils ne partiront pas.

Toute incitation à leur retour au pays est d’ailleurs considérée comme raciste. Et donc condamnée, en vertu des totalitaires « lois-baillons » imposées par l’Union européenne à tous les Etats membres et dont, persécutés par la justice française, les jeunes militants de Génération Identitaire, viennent encore tout récemment de faire les frais.

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