Robert Ludlum a succombé, lundi, à une attaque cardiaque, à Naples, Floride.

Né à New York le 25 mai 1927, acteur de théâtre et de télévision, puis producteur, avant de se consacrer à l'écriture, Ludlum verra ses romans traduits en 32 langues dans 40 pays, vendus à des dizaines de millions d'exemplaires, à l'instar d'un John Gisham ou d'un Tom Clancy. Son nom s'imposa dès 1970 avec la publication de «L'Héritage Scarlatti» qui relate les activités d'un groupe finançant les nazis. Une vingtaine de titres suivraient, parmi lesquels «Le Week-end Osterman» que Sam Peckinpah adapta au cinéma. Pratiquement tous devinrent des best-sellers, du «Pacte Holcroft» à «L'Illusion Scorpio», d'«Opération Hadès» à «La route d'Omaha» ou «Le Complot de Matarese».

EXCELLENT FAISEUR

Les secrets d'Etat et la corruption sont des thèmes récurrents dans les oeuvres de Ludlum, réputées pour leurs innombrables rebondissements, qui se déroulant généralement dans le monde de l'espionnage et du terrorisme.