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Knock on Wood

BANQUES : en 2019 la crise de 2008 est oubliée - How U.S. Banks Took Over the World

23 Septembre 2019 , Rédigé par Ipsus Publié dans #AMERIQUE Nord & Sud, #Finances -TAUX -Emprunts

 

Les Banques américaines en 2019 

Il y a dix ans, elles ont failli détruire le système financier mondial.

Aujourd’hui, ce sont elles qui décident

ce qui suit pourrait paraitre indigeste,par le manque d'illustrations,aussi avons nous ajouté les tableaux de l'Etude de DELOITTE 

Contrairement à 1987,en 2008,en dehors de l'effet de surprise de Lehman brothers,très vite les Banques centrales ont injecté des LIQUIDITES importantes,pour fluidifier le Marché,contrairement au siècle dernier,où en + existait la guerre des DEVISES avant l'Euro .

Bien que critiqué,une sortie de l'Euro c'est comme aller en haute mer,aussi,mieux vaut renforcer le rôle de la BCE et surtout les Régulations et les "amortisseurs " 

( Bernanke / FED & son Hélicopter de $ )

de toutes façons les Banques d'Affaires sont là pour faire du Business et ne sont pas des ONG : autant connaitre la " règle du jeu " , car la MONDIALISATION est un FAIT et pas une opinion.

Pour la place et le rôle des Banques Centrales ( voir en fin d'article : en option )

Ce n'est pas la 1è fois que les américains nous font bénéficier de leurs CRISES : déjà en 1929 , le Krach a passé l'Atlantique , dans un monde très différent .

En 2008 ,en Europe ,qui a une autre philosophie des affaires,on aurait évité de laisser plonger Lehman Brothers ,ou du moins pas aussi froidement ,mais comme les anciens de Goldman Sachs sont partout,au Tresor américain,certains avaient " leurs raisons " 

 

 

D'ailleurs il faut remonter à 1974 pour retrouver l'exemple d'une faillite importante en Europe :

depuis,même en Europe du Sud ,il y eut peu de vagues,mais plutôt de l'Austérité

( dont Grèce avec Goldman Sachs avant et après les comptes truqués )

http://www.fb-bourse.com/faillite-banque-herstatt-en-1974/

Lorsque deux grandes entreprises européennes se sont réunies cette année pour négocier une fusion, elles ont fait appel à des banques américaines.

Fiat Chrysler a engagé Goldman Sachs comme conseiller principal. L’entreprise française Renault a, elle, sollicité les services d’une banque « boutique », employant de nombreux anciens de Goldman. Dans le cadre de cet accord susceptible de remodeler l’industrie automobile européenne, les banques continentales qui avaient soutenu Fiat et Renault pendant plus d’un siècle avaient été mises à l’écart au profit de deux intermédiaires de Wall Street.

Dix ans après avoir alimenté une crise qui a failli anéantir le système financier mondial, les banques américaines le gouvernent désormais. Selon Coalition, un fournisseur de données du secteur, elles ont capté 62 % des honoraires bancaires sur les investissements mondiaux l’an dernier, en hausse par rapport aux 53 % de 2011. L’an dernier, les banques américaines ont perçu sept dollars sur dix en commission sur les fusions, six sur 10 en commissions sur les actions et encore six sur dix versés pour détenir et déplacer des liquidités d’entreprises.

De leur côté, les banques européennes sont plus petites, moins rentables et battent en retraite à Wall Street. L’allemand Deutsche Bank licencie des milliers de banquiers d’affaires. La société suisse UBS a abandonné son immense salle des marchés de Stamford, dans le Connecticut, pour se recentrer sur son métier d’origine de banque privée.

Reste Barclays, qui demeure la seule à nourrir l’ambition d’être une banque mondiale à vocation généraliste. Sous la direction de Jes Staley, un Américain qui s’est fait connaître chez JPMorgan, elle a résisté aux demandes de ses actionnaires de revenir à son métier originel de service des consommateurs et des entreprises britanniques.

Depuis leur QG de Londres et fortes de liens étroits avec les pays en développement, les banques européennes étaient prêtes à profiter de la mondialisation des services financiers. Ils se sont rués sur Wall Street dans les années 1990 et ont montré les muscles au moment où les banques américaines peinaient à sortir de la crise de 2008.

Puis, « ils ont remis l’ensemble du système sur un plateau aux Américains », explique Colm Kelleher, l’ancien dirigeant de Morgan Stanley, né en Irlande.

Au sortir de la crise, les banques américaines ont rapidement levé des capitaux et réduit les risques, mesures désagréables que les Européens ont remises à plus tard. Les firmes américaines se sont redressées rapidement, et les consommateurs se sont montrés impatients d’emprunter et de dépenser. En 2018, la réduction d’impôt décidée par l’administration de Washington a, par ailleurs, stimulé leurs bénéfices, tandis que les taux d’intérêt remontaient.

Pendant ce temps, en Europe, les économies se sont effondrées et les emprunts ont ralenti.

Les banques centrales ont abaissé les taux d’intérêt en territoire négatif, ce qui laisse les banques aux prises avec des difficultés pour réaliser des bénéfices sur les crédits. Quant à la politique bancaire, elle reste fragmentée en Europe, les régulateurs nationaux et continentaux poursuivant des politiques souvent contradictoires.

« Il n’est pas de notre ressort de promouvoir des champions nationaux, ni même européens », indique Andrea Enria, qui dirige l’organe de supervision des banques de la Banque centrale européenne.

Il y a vingt-cinq ans, les banques européennes ont fait irruption aux Etats-Unis. Elles ont acheté des entreprises célèbres comme Donaldson, Lufkin & Jenrette et Wasserstein Perella et ont fait miroiter de gros salaires aux faiseurs de pluie. Par exemple, lorsque la Deutsche Bank a annoncé sa prise de contrôle de Bankers Trust pour 10 milliards de dollars en 1998, elle a promis au moins 400 millions de dollars en primes pour retenir les meilleurs banquiers.

Mais les défis de cette fusion entre un prêteur commercial européen conservateur et un spécialiste américain des produits dérivés ont fait grand bruit au sein de la concurrence. Le PDG de Goldman d’alors, Hank Paulson, a partagé ses doutes avec ses banquiers dans la salle de réception d’un hôtel : Deutsche Bank « vient d’en prendre pour dix ans de douleur », a-t-il dit, se souviennent les participants.

Cela étant, à une époque de dette bon marché et de réglementation légère, cette stratégie d’accaparement semblait porter ses fruits. La Deutsche Bank affichait un bilan de 3 000 milliards de dollars en 2007 et cette année-là, elle avait gagné deux fois plus que Bank of America en opérations sur titres. La Royal Bank of Scotland a même été brièvement la plus grande banque du monde, affichant un bilan supérieur à celui de l’ensemble de l’économie britannique.

Même la crise financière a d’abord semblé être une opportunité. Lorsque Barclays a acheté Lehman Brothers lors d’une vente faite en catastrophe, elle a conservé 10 000 banquiers américains de l’entreprise et repris peu de ses mauvaises créances. Dans la salle des marchés de Lehman, à Times Square, les haut-parleurs diffusaient God Save The Queen. La Deutsche Bank, elle, s’est précipitée sur les clients de Wall Street.

Un point culminant a été atteint en 2011, lorsque les commissions bancaires liées aux investissements à l’échelle mondiale étaient à peu près réparties à parts égales entre les firmes européennes et américaines.

Mais ces riches heures n’ont pas duré. En 2012, la crise de la dette souveraine, qui a touché l’ensemble du continent européen, a mis sous pression les plus grandes banques de la zone. La croissance économique a ralenti dans toute l’Europe, et les taux d’intérêt sont devenus négatifs en 2014. Les médias allemands les appellent « Strafzinsen », ce qui signifie en gros « taux de pénalité ».

Par la suite, UBS a supprimé 10 000 emplois et réduit une grande part de ses activités commerciales. La Royal Bank of Scotland a également licencié des milliers de banquiers d’affaires et a vendu sa filiale américaine de banque de détail pour se concentrer sur le Royaume-Uni. Les trois quarts des banquiers de Lehman repris Barclays en 2008 avaient, cinq ans plus tard, quitté l’entreprise, selon la Financial Industry Regulatory Authority.

Pendant ce temps, les banques américaines ont discrètement pris pied sur le territoire de leurs concurrents européens. En 2009, JPMorgan a finalisé l’acquisition de Cazenove, une banque d’investissement britannique. Chaque année depuis 2014, JPMorgan a généré plus de chiffre d’affaires en tant que banque d’investissement en Europe que quiconque, selon Dealogic. (Le propriétaire londonien de Peppa Pig, un dessin animé britannique, a engagé JPMorgan Cazenove pour le conseiller sur sa vente, en août, au géant américain du jouet Hasbro.)

Au fur et à mesure que les banques américaines se sont renforcées et que leurs rivaux européens se sont affaiblis, les clients ont commencé à changer de camp.

Par ailleurs, aujourd’hui, les entreprises sont de plus en plus mondialisées. Elles génèrent davantage de profits aux Etats-Unis et ont substitué dans leur actionnariat, les familles et les fiducies européennes présentes depuis longtemps, pour des sociétés comme BlackRock et d’autres géants américains de l’investissement, avec lesquelles les banques de Wall Street sont mieux connectées. Selon les statistiques gouvernementales, le pourcentage des actions des entreprises britanniques détenues par des étrangers est passé de 16 % en 1994 à 53 % en 2016.

Fiat, le constructeur automobile italien qui a tenté un rapprochement avec Renault cette année, génère les deux tiers de son chiffre d’affaires aux Etats-Unis, où il possède Chrysler. Ses orientations sont déterminées par John Elkann, le descendant new-yorkais de la famille qui a fondé le géant italien en 1899.

L’un des conseillers les plus proches de M. Elkann est un banquier de Goldman Sachs qui organise, depuis quinze ans, un rassemblement annuel de chefs d’entreprise milliardaires européens, selon des personnes qui y ont assisté. Ils échangent des anecdotes, partagent des conseils et, le plus souvent, engagent Goldman pour des affaires.

La mondialisation a coûté cher aux Européens non seulement pour les fusions qui font la une des journaux, mais aussi pour la gestion quotidienne de l’argent de leurs clients. Deliveroo, une start-up de livraison de repas basée au Royaume-Uni, a cherché à s’implanter en Europe et au Moyen-Orient. Au lieu d’engager des banques locales sur chaque marché, elle a consolidé ses flux de liquidités avec Citigroup, qui dispose de licences locales dans 98 pays et d’une plateforme numérique mondiale.

De son côté, JPMorgan a mis en place un grand plan pour développer les services bancaires transactionnels pour les clients européens. En 2010, la firme a créé une nouvelle unité de banquiers mondiaux afin de proposer des services de transactions quotidiennes aux grandes entreprises, puis a repris à la Royal Bank of Scotland des dizaines de relations d’investissement européennes.

Plus récemment, JPMorgan a indiqué étendre ses activités de banque commerciale à l’échelle mondiale, ciblant des centaines d’entreprises de taille moyenne à travers l’Europe. Il s’est efforcé d’adopter un accent plus local, par exemple en parrainant des programmes de mathématiques et de sciences pour des étudiants en France, en Allemagne et en Italie.

L’an dernier, Citigroup et JPMorgan étaient deux des trois plus grands fournisseurs mondiaux de services bancaires transactionnels quotidiens, avec HSBC Holdings au Royaume-Uni, selon Coalition. Parmi les plus grandes firmes du secteur, les banques américaines représentaient 57 % de l’ensemble des transactions bancaires mondiales, contre 22 % pour les européennes, indique Coalition.

Coulter Jones a contribué à cet article

A decade ago, they almost brought down the global financial system.

Now they rule it.

When two of Europe’s corporate titans sat down to negotiate a merger this year, they called American banks.

Fiat Chrysler Automobiles hired Goldman Sachs Group Inc. as its lead adviser. France’s Renault SA hired a boutique bank stacked with Goldman alumni.

In a deal that would reshape Europe’s auto industry, the continental banks that had sustained Fiat and Renault for more than a century were muscled aside by a pair of Wall Street deal makers..

 

 

je n'ai repris de l'Etude DELOITTE que la partie concernant les Banques d'Affaires ,complétant l'article du WSJ,accessible en anglais uniquement aux abonnés ( voir traduction par l'Opinion ).

Pour les autres thémes,comme la réglementation bancaire,il suffit de cliquer le lien ci-dessus,pourobtenir leur menu 

BANQUES : en 2019 la crise de 2008 est oubliée - How U.S. Banks Took Over the World

The global banking system is not only bigger and more profitable but also more resilient than at any time in the last 10 years (figure 1). According to The Banker’s Top 1000 World Banks Ranking for 2018, total assets reached $124 trillion, while return on assets (ROA) stood at 0.90 percent. Similarly, tier 1 capital ratio as a proportion of assets rose to 6.7 percent, significantly higher than in 2008.1

But the recovery since the financial crisis has not been uniform across regions. US banks, compared to their European counterparts, are ahead on multiple measures. Aggressive policy interventions and forceful regulations helped propel US banks to health more quickly. And more recently, favorable GDP growth, tax cuts, and rising rates have further bolstered the state of the industry.

Total assets in the United States reached a peak of $17.5 trillion.2 Capital levels are up as well, with average tier 1 capital ratio standing at 13.14 percent. Return on equity (ROE) for the industry is at a post-crisis high of 11.83 percent.3 Efficiency ratios also are at their best. Similarly, on other metrics, such as nonperforming loans and number of failed institutions, the US banking industry is robust.

However, the same cannot be said of the banking industry in Europe. Structural deficiencies, overcapacity, low/negative interest rates, and the absence of a pan-European banking regulatory agency have all likely contributed to European banks experiencing persistent profitability challenges.

Many European banks have become smaller, retrenching from international markets and exiting former profitable businesses. Consider the fact that profits of the top five European banks dropped from $60 billion in 2007 to $17.5 billion in 2017.4 However, European banks are showing some improvement. ROE for the Western European banks in the top 1,000 world banks grew to 8.6 percent in 2017, compared with 5.5 percent in 2016.5

In the Asia Pacific (APAC) region, the growth of Chinese banks has been the most stunning development in the last 10 years. The Chinese banking industry has surpassed that of the European Union (EU) in terms of size. The world’s four largest banks in 2018 are Chinese; in 2007, none of the top 10 banks in the world were Chinese.6 Chinese banks are also doing well in terms of profitability—the larger banks reported a 15.3 percent ROE in 2017.7 However, the concern with economic growth and the tariff war with the United States are already affecting prospects.8

Meanwhile, Japanese banks, which escaped the financial crisis, have long suffered the effects of slow domestic growth and low/negative interest rates.9

Despite this overall optimistic picture for the global banking industry, uncertainties loom on the horizon. Real GDP growth forecasts from the International Monetary Fund (IMF) point to a deceleration in all regions, including China and Emerging Asia (figure 2). In the latest forecast, Deloitte economists are predicting a 25 percent probability of a recession in the United States in 2019. In this scenario, tariffs and dilution of the stimulus effect could weaken the US economic growth in late 2019 or early 2020.10

And on the regulatory front, global divergence shows no signs of abating as governments continue to buck previous post-crisis trends of synchronization. To spur economic growth, local jurisdictions are increasingly implementing their own standards, sometimes in patchwork.

While net new regulations in the United States appear unlikely, the reprieve has largely been confined to the smaller and midsize banks. Large banks, despite potential relief from the Volcker Rule, are expected to continue to operate under the same regulatory agenda.

In the technology arena, the promise of exponential technologies seems more real than ever. While the wild enthusiasm with blockchain has tapered off, the industry continues to sail toward a blockchain future. However, the energy might now lie with artificial intelligence (AI) and cloud, as they are already transforming many aspects of banking in significant ways.

But for any of these technologies to have maximal impact, data is key. Although data is plentiful, it is often not easily accessible, clean enough, nor integrated.

Meanwhile, the relationships between banks, fintechs, and bigtechs are evolving rapidly. Fintechs are increasingly no longer seen as scrappy adversaries—collaboration with incumbents is more the norm. With increasing industry convergence, the relationship between the banking industry and bigtech can be characterized as a bit guarded. Banks typically need bigtech, and in some ways bigtechs also need banks, as the banking industry remains a big revenue source for many technology companies.

Last year, we urged banks and capital markets institutions to accelerate their transformation, particularly digital transformation. No doubt many banks have embraced digital transformation across the banking and capital markets value chain.

But how much of this change is purposeful and strategic? Change for change’s sake typically only begets disappointment. Banks should bolster their conviction and reimagine transformation as a holistic, multiyear process, and "change how they change." The world is becoming too volatile, and external change is happening more rapidly than before. Taking a traditional approach in confronting these challenges may not work. “Change the bank” initiatives should move to the fore and could essentially become the new operating model for “running the bank.”

This transformation should fundamentally start with banks reaffirming their role in the global financial system. What do they want to be in the next five or 10 years?

Banks should discard grand visions of becoming “a technology company” and instead focus on customers, enhance trust as financial intermediaries, facilitate capital flows, and provide credit to the global economy with data as the bond that sustains the amalgam of technologies—AI, automation, cloud, core modernization, etc.—best suited for the purpose.

 

Future-proofing the business

 

Our main message, though, is the following: There may be no better time than now to reimagine transformation. Economic fundamentals are stronger than at any time in the last decade. The regulatory climate is not going to get any more challenging. And, technologies to enable transformation are not only getting more powerful but also more readily accessible, easily implementable, and economical than before.

Indeed, there appears to be a new kind of promise in the banking industry.

We urge banks not to become complacent. The economic/credit cycle is bound to turn at some point. Use recent fortunes to invest wisely, and pursue change with clarity and conviction.

In this report—the 2019 Banking and Capital Markets Outlook—we discuss the need for strategic transformation in the following areas in 2019: Regulatory compliance, tax, technology, risk, privacy, and talent. We then lay out our expectations in seven primary business segments: retail banking, corporate banking, transaction banking, investment banking, payments, wealth management, and market infrastructure (figure 3).

Investment Banks

The activities of investment banks usually vary from one institution to another. Small boutique investment banking firms may narrow their focus to a small area of expertise.

Pure investment banks are chiefly responsible for raising funds for businesses, governments, and municipalities by registering and issuing debt or equity and selling these investments on an open market through initial public offerings (IPOs). Investment banks traditionally underwrite and sell these securities in large blocks.

 

They also facilitate the mergers and acquisitions of companies through share sales and provide research and financial consulting to companies. Investment banks may be fee-based because they provide banking and advisory services. They may also be fund-based because they can earn income from interest and other leases from their clients.

 

Examples of investment banks in today's financial world include Barclays (BCS),

Merchant Banks

Just like investment banks, the precise list of offerings differs depending on the merchant bank in question. Interestingly, the term “merchant bank” was the British term used to describe investment banks.

 

Traditional merchant banks primarily perform international financing and underwriting activities. These may include, but aren't limited to, foreign corporate investing, foreign real estate investment, trade finance, and the facilitation of international transactions.

 

Merchant banks may be involved in issuing letters of credit, internationally transferring funds, and consulting on trades and trading technology. These banks earn money from fees because they provide advisory and other related services to their clients.

 

Several of today's leading merchant banks include J.P. Morgan (JPM), Goldman Sachs (GS), and Citigroup (C).

Key Differences

While both the two types of banks operate within the financial realm, there are some key overall distinctions. As a general rule, investment banks focus on IPOs and large public and private share offerings. Merchant banks tend to focus on small-scale companies by offering creative equity financing, bridge financing, mezzanine financing, and a number of highly delineated corporate credit products.

 
 

While investment banks tend to focus on larger companies, merchant banks offer their services to companies that are too big for venture capital firms to properly serve but are still too small to make a compelling public share offering on a large exchange.

In order to bridge the gap between venture capital and a public offering, larger merchant banks tend to privately place equity with other financial institutions and, in the process, often take on large portions of ownership in companies they believe exhibit strong balance statements, solid fundamentals, and strong growth potential.

 

While merchants offer trade financing products to their clients, investment banks rarely do so because most investment banking clients have outgrown the need for trade financing and the various credit products linked to it.

 

Special Considerations

While investment banks mainly service large companies such as major mutual fund houses, they can also provide consulting services to private investors through their Private Wealth Management and Private Client Services divisions. The research provided typically contains “buy” and “sell” ratings on various stock investments.

 

Merchant banks provide services to small- to mid-sized corporations and high-net-worth individuals who typically have businesses around the world. They do not, however, provide services to the general public.

 
KEY TAKEAWAYS
  • Merchant banks lend their services to international finance, business loans for companies, and underwriting.
  • Investment banking is usually fee- or fund-based, providing a wider variety of services to its clients.
  • Merchant banks help companies and high-net-worth individuals; investment banks have a wider range of clients, such as individuals and big companies.
Banques d'investissement et banques commerciales: quelle est la différence?
Banques d'investissement

Les activités des banques d’investissement varient généralement d’une institution à l’autre. Les petites banques d’investissement peuvent se concentrer sur un petit domaine de compétences.

Les banques d’investissement pures sont principalement responsables de la collecte de fonds pour les entreprises, les gouvernements et les municipalités en enregistrant et en émettant des titres de créance ou des actions, puis en vendant ces investissements sur un marché libre au moyen de leurs introductions en bourse. Les banques d'investissement souscrivent et vendent ces titres en gros blocs.

 

Ils facilitent également les fusions et acquisitions d'entreprises par le biais de ventes d'actions et fournissent des services de recherche et de conseil financier aux entreprises. Les banques d'investissement peuvent être payantes car elles fournissent des services bancaires et de conseil. Ils peuvent également être fondés sur des fonds car ils peuvent tirer un revenu d’intérêts et d’autres contrats de location avec leurs clients.

 

Barclays ( BCS ), UBS ( UBS ) et Credit Suisse ( CS ) sont des exemples de banques d'investissement dans le monde financier d'aujourd'hui .

Banques marchands

Tout comme les banques d’investissement, la liste précise des offres diffère d’une banque à l’autre. Fait intéressant, l’expression «banque d’immobilier» était le terme britannique utilisé pour décrire les banques d’investissement.

 

Les banques d'affaires traditionnelles exercent principalement des activités de financement et de souscription internationales Celles-ci peuvent inclure, sans toutefois s'y limiter, les investissements de sociétés étrangères, les investissements immobiliers étrangers, le financement du commerce et la facilitation des transactions internationales.

 

Les banques d’affaires peuvent être impliquées dans l’émission de lettres de crédit, le transfert international de fonds et la consultation sur les échanges et les technologies de négociation. Ces banques gagnent de l’argent grâce aux honoraires car elles fournissent des services de conseil et d’autres services connexes à leurs clients.

 

Parmi les principales banques commerciales actuelles figurent JP Morgan ( JPM ), Goldman Sachs ( GS ) et Citigroup ( C ).

Différences Clés

Bien que les deux types de banques opèrent dans le domaine financier, il existe certaines distinctions globales clés. En règle générale, les banques d'investissement se concentrent sur les introductions en bourse et les grandes offres d' actions publiques et privées . Les banques d'affaires ont tendance à se concentrer sur les petites entreprises en proposant un financement créatif par actions, un financement-relais, un financement mezzanine et un certain nombre de produits de crédit aux entreprises très bien délimités.

 
 

Alors que les banques d'investissement ont tendance à se concentrer sur les grandes entreprises, les banques d'affaires offrent leurs services aux entreprises trop importantes pour être bien desservies par les sociétés de capital-risque, mais encore trop petites pour offrir une offre publique attrayante sur une grande bourse.

Afin de combler le fossé entre le capital-risque et un appel public à l'épargne, les grandes banques d'affaires ont tendance à placer des actions en privé auprès d' autres institutions financières et, ce faisant, prennent souvent une part importante de la propriété de sociétés qui, selon elles, présentent des bilans solides et des fondamentaux solides et fort potentiel de croissance.

 

Alors que les commerçants proposent des produits de financement du commerce à leurs clients, les banques d’investissement le font rarement car la plupart de leurs clients ont dépassé le besoin de financement du commerce et des divers produits de crédit qui y sont liés.

Considérations particulières

Les banques d’investissement desservent principalement de grandes entreprises telles que les grandes sociétés de fonds communs de placement , mais elles peuvent également fournir des services de conseil aux investisseurs privés par l’intermédiaire de leurs divisions Gestion de patrimoine privée et Services à la clientèle privée. La recherche fournie contient généralement les notations «acheter» et «vendre» sur divers investissements en actions.

 

Les banques commerciales fournissent des services aux petites et moyennes entreprises et aux particuliers fortunés ayant généralement des activités dans le monde entier. Cependant, ils ne fournissent pas de services au grand public.

 
CLÉS À EMPORTER
  • Les banques commerciales offrent leurs services dans les domaines de la finance internationale, des prêts aux entreprises et de la souscription.
  • Les services de banque d’investissement reposent généralement sur des frais ou sur des fonds et offrent une plus grande variété de services à ses clients.
  • Les banques d'affaires aident les entreprises et les particuliers fortunés; les banques d’investissement ont un plus large éventail de clients, tels que des particuliers et des grandes entreprises.
A-t-on retenu les leçons de la crise financière ?

     https://t.co/31tapUXKFp?amp=1  

responsabilité collective dans la crise qui, schématiquement, fut une crise de crédit soldant la fin d’une période d’inflation artificielle des actifs.

2008 : que s’est-il vraiment passé ?

Début septembre 2008, le monde apprenait le sauvetage des deux grandes agences hypothécaires américaines, Fannie Mae et Freddie Mac (2). Ces opérations semblaient marquer le point d’orgue de la lente agonie depuis près d’un an du marché des subprimes (3), qui avaient déjà forcé les autorités américaines à organiser le sauvetage d’une banque, Bear Stearns, au mois de mars. Le reste du mois de septembre fut marqué par l’effondrement, une à une, des plus grandes institutions financières américaines.

Immédiatement après les rumeurs de difficultés des deux agences publiques hypothécaires, c’est la banque d’investissement Lehman Brothers qui révèle sa fragilité. Le 15 septembre, au lieu d’organiser sa liquidation ou son sauvetage, les autorités américaines refusent de l’aider – alors que, le même jour, elles baissent massivement les taux, tentent de renflouer le marché hypothécaire et permettent à Bank of America de racheter Merril Lynch. L’inimaginable se produit alors : une grande banque, Lehman Brothers, qui représente 693 milliards d’actifs et qui est réputée « too big to fail » (4), se déclare en faillite. D’aucuns y voient le résultat de la sourde rivalité entre son agressif président, Dick Fuld, et le reste de Wall Street, dont Hank Paulson, devenu Secrétaire d’État au Trésor. Toujours est-il que la chute de Lehman met en danger toutes les entités ayant contracté avec la banque. Dès le lendemain, les autorités doivent changer de stratégie et soutenir l’assureur AIG. Le 17, Washington Mutual et la holding Wachovia s’effondrent. C’est tout le système financier qui paraît alors menacé.

En octobre, Hank Paulson annonce le Troubled Asset Relief Program (TARP), programme de rachat des actifs toxiques. En novembre, la Réserve fédérale (FED) commence son premier programme de politique monétaire non-conventionnelle, ou quantitative easing. En décembre, l’économie américaine est officiellement en récession et le nouveau président, Barack Obama, signe un programme de stimulation de l’économie américaine de 700 milliards. La France, elle, est frappée par la crise et la récession dès la fin 2018 et l’année 2019 voit son PIB se contracter de 2,9%. Le président de la République Nicolas Sarkozy et son ministre de l’Économie Christine Lagarde doivent organiser un plan local de soutien aux banques de l’ordre de 25 milliards d’euros.

https://t.co/31tapUXKFp?amp=1 ( pour accéder aux tableaux ci-dessous )

 

Le "bazooka" de Mario Draghi

( Super Mario )

Barack Obama a eu beau marteler à l'époque aux Européens de stabiliser le système euro, il s'est heurté à la surdité dogmatique de Berlin et de Francfort. Ce n'est que sous la pression des marchés financiers qui spéculaient contre la monnaie unique que Mario Draghi, président de la BCE, a sorti son "bazooka" en annonçant « qu'il ferait tout ce qu'il est nécessaire pour défendre l'euro », en recourant à des mesures non conventionnelles, comme l'imposition d'un taux zéro voire négatif, ou encore le rachat des dettes émises par les pays et les entreprises. Aujourd'hui, on en est toujours là. La majeure partie des pays européens s'endette, en réformant a minima.

https://t.co/6ILyvFF2cv?amp=1

Comme les eurodéputés l’espéraient, Christine Lagarde, 63 ans, s’est résolument placée dans ses pas. 

«Sans la plasticité novatrice de la BCE, la crise de la zone euro aurait été bien plus profonde», a assumé celle qui vient de passer huit ans à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI).

Elle a reconnu, au passage, que les banques centrales, vu la gravité de la crise de 2008-2012, ont dû «transgresser les traités». Voilà qui va faire grincer des dents en Allemagne.

Mathieu Mucherie,Chief Economist at BNP Paris Cardif : 

Quand on dirige la BCE ou quand on s'apprête à la diriger, on est ipso facto beaucoup plus important qu'un chef d'État d'un des principaux pays de la zone euro. Ce n'est pas écrit dans le Traité de Maastricht ni ailleurs, mais c'est la réalité de marché 

 

Christine Lagarde a l'intention de se servir de ses influences pour agir dans le bon sens, ce qui est assez rare en zone euro. On connaît déjà ses positions antérieures qui sont plutôt "colombe" en termes de politique monétaire

 

Pendant 8 ans, elle sera en situation de souveraineté totale, sans électeurs à convaincre et avec un prédécesseur qui lui ouvre en quelque sorte un boulevard, même s'il faudra continuer à convaincre les Allemands à chaque étape.

Le grand enjeu pour Christine Lagarde est de ne pas décevoir.

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