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Knock on Wood

Archives " Apostoliques" en 2020 - AMEN et les ambiguités de l'Eglise après 1945 face aux nouveaux périls

4 Mars 2020 , Rédigé par Ipsus Publié dans #Dans L'AIR DU TEMPS, #GEOPOLITIQUE, #Comme au CINEMA

 Comme le pape François l’avait annoncé il y a un an, le Vatican a ouvert aux historiens l’accès aux archives sur le pontificat de Pie XII.

Faut-il s’attendre à des découvertes importantes sur son attitude à l’égard du régime nazi?

 C’est une controverse historique ancienne, qui remonte notamment à la parution de la pièce de théâtre «Le Vicaire» créée en 1963 par Rolf Hochhuth et critiquant vivement l’action de Pie XII pendant la Seconde Guerre mondiale, alors que jusqu’à cette date, et notamment à la mort de Pie XII en 1958, la communauté internationale avait loué son pontificat, y compris dans le monde juif.

Deux cents chercheurs se sont déjà inscrits pour consulter une montagne de documents, accessibles après un inventaire qui a pris quatorze années de travail aux archivistes du Saint-Siège

Noël 1942: message inaudible 

    https://t.co/qc1QKTgdaI?amp=1

Le 24 décembre 1942, dans un long message radiophonique de Noël, Pie XII évoque les "centaines de milliers de personnes, qui, sans aucune faute de leur part, et parfois pour le seul fait de leur nationalité ou de leur race, ont été vouées à la mort ou à une extermination progressive".

Ce message, en italien, retransmis une fois, n'évoquant explicitement ni les Juifs ni les Nazis, a-t-il été entendu et compris par les catholiques
allemands?

"Les seuls qui l'ont entendu, c'étaient les Nazis", résume M. Wolf, en notant que les ondes radiophoniques étaient brouillées et que le pape aurait pu parler en allemand.

"Après la guerre, Pie XII affirmera à un ambassadeur britannique: j'ai été très clair. Et l'ambassadeur lui répondra: je ne t'ai pas compris", relève l'historien.


Ex-diplomate entraîné à la prudence, soucieux de rester neutre en temps de guerre, Pie XII était préoccupé par la protection des catholiques et ne pouvait pas être plus explicite, avancent ses défenseurs.

Des historiens estiment qu'environ 4.000 Juifs furent cachés à Rome dans des institutions catholiques.
"Beaucoup de Juifs ont été sauvés dans des couvents, mais pourquoi ont-ils été assassinés par des personnes qui se disaient chrétiennes?", rétorque l'expert américain David Kertzer, auteur notamment d'un livre sur Pie XII et Mussolini.

Pour lui, le sujet central reste le "silence du pape" et une Eglise catholique qui a trop longtemps "démonisé" les Juifs.
"Le pape était affecté par ce meurtre de masse, dont il était au courant à partir de 1941", avance auprès de l'AFP ce professeur d'université, qui reproche à Pie XII de n'avoir jamais prononcé le mot "juif".
Hubert Wolf souligne aussi que Pie XII restera "très en retrait après la guerre, en ne disant rien sur la Shoah". "Et pourquoi ne reconnaît-il pas la création de l'Etat d'Israël en 1948?", s'interroge-t-il.

Qu'en est-il en mars 2020 ? 

https://t.co/eUdLCl3JbH?amp=1

Archives " Apostoliques" en 2020 - AMEN et les ambiguités de l'Eglise après 1945 face aux nouveaux périls

Le silence de Pie XII         https://t.co/KB61Knlkbs?amp=1

L’historien s’est particulièrement penché sur Pie XII, qui a été vivement critiqué lors de son pontificat pour son «silence» face aux persécutions nazies, accusé même de «n’avoir rien fait» pour les juifs en Europe. Presque trop diplomate, le pape s’était défendu de critiquer ouvertement le régime nazi, n’ayant même jamais explicitement condamné l’extermination des juifs.

Pour Matteo Luigi Napolitano, il s’agit d’un «silence non opérationnel», qui lui rappelle les abbayes bénédictines de l’époque en Italie. Restées discrètes pour ne pas être inquiétées par le régime de Mussolini, celles-ci avaient pourtant organisé un véritable réseau de résistance.

«Le silence ne peut être réduit à une absence de jugement ou à de l’indifférence: il peut être autre chose», affirme-t-il. Il pense par exemple qu’il est «logiquement insoutenable» que des juifs étaient cachés à Castelgandolfo sans que celui-ci ne soit tenu au courant. Selon lui, ces documents prouvent l’existence d’un réseau de relations au sein du Vatican pour sauver les personnes persécutées.

 Archives du Vatican: «Il n’y a pas de secrets cachés sur Pie XII!» estime Jean Sévillia

   https://t.co/Jz8Cp8aUZ7?amp=1      ( 4.3.2020 )

 L’historien rappelle que la plupart des documents de l’Église sur la Seconde Guerre mondiale ont déjà été publiés. L’ouverture des archives du Vatican ne conduira pas, selon lui, à des découvertes historiques majeures.

Archives " Apostoliques" en 2020 - AMEN et les ambiguités de l'Eglise après 1945 face aux nouveaux périls
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Mieux comprendre un Pape et l’Histoire de l’Église 

 

Comme l’a expliqué le cardinal Tolentino de Mendonça, archiviste et bibliothécaire de la Sainte Église romaine, lors d'une conférence de presse en Salle de Presse du Saint-Siège ce 20 février, cette ouverture des archives représente «un évènement historique». «L’Église n’a pas peur de l’Histoire», a-t-il ajouté en reprenant les mots du Pape François le 4 mars 2019.

Cet évènement permettra bien sûr d’étudier de manière plus objective et complète la figure de Pie XII,  «qui s’est trouvé à conduire la Barque de Pierre dans un moment parmi les plus tristes et sombres du XXe siècle», son pontificat ayant commencé avec les prémices de la Seconde guerre mondiale, avait rappelé le Saint-Père l’année dernière. Sa figure est aujourd’hui «réévaluée et mise dans la juste lumière pour ses qualités polyédriques: pastorales avant tout, mais aussi théologiques, ascétiques, diplomatiques», avait encore expliqué François à propos de son prédécesseur.  

Mais cette grande quantité d’archives à disposition des chercheurs permettra plus largement d’étudier «le sens et l’esprit de l’action de l’Église» durant deux décennies dans divers domaines, tels que la mission ou la liturgie. Les archives de la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples comprennent en effet de nombreux documents de missionnaires, témoins oculaires d’une période de l’Histoire particulièrement dense et souvent dramatique.  

Johan Ickx est le directeur des Archives historiques de la section des Rapports avec les États de la Secrétairerie d’État. Il revient sur le fait que l’ouverture des archives amènera à mieux connaître le rôle de l’Église durant la Seconde guerre mondiale, par l’étude de document internes encore méconnus. Un travail complexe, qui nécessitera évidemment du temps et de la patience avant que n’émergent des découvertes intéressantes. 

Shoah : Le Vatican va ouvrir les archives sur Pie XII

HISTOIRE La mise à disposition de ces documents doit permettre de répondre à la controverse sur Pie XII (1939-1958), critiqué pour n’avoir jamais condamné publiquement la Shoah

Archives " Apostoliques" en 2020 - AMEN et les ambiguités de l'Eglise après 1945 face aux nouveaux périls

Parmi les ambiguités relevées après 1945,figure l'attitude du Vatican ou tout au moins de certains Evêques . 

Comme souvent en Histoire contemporaine ( ou pas ) il faut éviter de juger avec nos critères actuels : certains ont vu dans le péril communiste soviétique,une plus grande menace que le nazisme

De là tomber dans la complaisance,mérite réflexion. 

C8 a rediffusé un reportage de 2015 qui m'a aidé à retrouver des articles pour garder des traces et prendre du recul , mais il est troublant de découvrir,à cette occasion,les bons offices de l'évêque brun

On revisite et pas de manière touristique,le TYROL du Sud s'étant retrouvé,lors de la confusion des redécoupages de territoires,en zône APATRIDES,le temps pour les " réfugiés nazis" de se " refaire une santé" et de nouvelles IDENTITES.

Ensuite,direction l'Amérique Latine,dont l'Argentine bienveillante de l'époque,mais certains nazis seront retrouvés ailleurs ( Barbie,Eichmann )

 

De nombreux ouvrages et reportages ont analysé ces comportements + le Film AMEN de Costa Gavras   (2002)

 

ci-dessous video ( 13 mn ) : En présence de Mathieu KASSOVITZ, Thierry ARDISSON s'entretient avec le réalisateur Constantin COSTA-GAVRAS à propos du film "Amen".

Ils évoquent notamment l'affiche et la trame du film et reviennent sur son parcours, l'IDHEC, sa filmographie.

Costa GAVRAS analyse le contexte historique de l'époque et Mathieu KASSOVITZ parle de son rôle de prêtre. Images d'archive INA

Deux systèmes : la machine nazie... la diplomatie du Vatican et des Alliés.

Deux hommes qui luttent de l’intérieur : un officier SS, Kurt Gerstein, et un jeune jésuite, Ricardo Fontana

https://www.avoir-alire.com/amen-la-critique-du-film

Etayé par une documentation historique importante, Amen nous dévoile le déchirement de ceux qui savent face à l’indifférence des autorités spirituelles.
Le film est construit autour de deux acteurs remarquables : Ulrich Tukur (Kurt Gerstein) encore peu connu en France mais au talent indéniable, et Mathieu Kassovitz (Ricardo Fontana, le jeune jésuite), qui sait décidément tout jouer.


Le film souligne les incohérences de l’Eglise qui se mobilise contre le massacre des handicapés mais qui ignore celui des Juifs, les stratégies politiques qui s’éternisent quand l’urgence est à l’action, la démission des dirigeants quand il faut prendre position.
En adoptant le parti de faire un film quasi documentaire, le réalisateur de Z suscite plus d’interrogations que d’émotions.

Bien sûr, on ne peut qu’être mal à l’aise devant la scène récurrente du train qui part plein et revient vide, cependant, la plupart des scènes font appel à l’intellect plutôt qu’au ressenti, à la différence de films comme La liste de Schindler de Spielberg ou de La vie est belle de Roberto Begnini.

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C8 : La deuxième partie raconte comment les criminels nazis, au moment de la capitulation, se sont organisés pour échapper à la justice

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Plusieurs d'entre eux, parmi les plus recherchés, y séjournent, tels Adolf Eichmann, le bureaucrate en chef de la "solution finale", projet d'extermination des juifs d'Europe, ou Josef Mengele, le médecin tortionnaire d'Auschwitz.

Aussi Hudal n'hésite-t-il pas à solliciter directement Peron.

Une lettre en date du 31 août 1948 prie le dictateur argentin d'accorder 5000 visas à des soldats allemands et autrichiens, dont "les sacrifices pendant la guerre ont sauvé l'Europe de la domination soviétique". 

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Une chape d'oubli recouvre alors Alois Hudal. Le vieil homme, mis hors d'état de nuire, trouve refuge au monastère de Grottaferrata, à environ 20 kilomètres de Rome, et n'intéresse plus que les historiens.

Il meurt le 13 mai 1963. Sans avoir manifesté le moindre regret pour ses actes.  

Archives " Apostoliques" en 2020 - AMEN et les ambiguités de l'Eglise après 1945 face aux nouveaux périls

Deux endroits ont eu leur préféfence : au nord, à Cordoba et au sud, à Bariloche. Deux fiefs du nazisme argentin, comme le précise ici L'Express le 9 avril 1998, dans ce qui reste l'article de référence sur la question.

 "Sous le premier gouvernement de Juan Peron, mais aussi sous les régimes qui l'ont suivi - Ignacio Klich, qui préside le comité académique de la Ceana, parle à ce propos d'une « connivence sociale qui a duré bien au-delà de la chute de Peron » - l'Argentine a toujours été le sanctuaire, l'ultime refuge des nazis ayant fui l'Europe. 

Accueillis par une communauté allemande déjà puissante à la fin de la Première Guerre mondiale (ici en photo à droite), aimablement reçus par un régime péroniste influencé par les fascismes européens, aussi antiaméricain qu'il était anticommuniste, les fugitifs du IIIe Reich ont souvent recréé ici des villages à l'image de leurs Heimat natals.

Ils se sont installés dans le nord de l'Argentine, non loin des frontières avec le Paraguay et l'Uruguay, dans la région de Cordoba, où vivaient déjà de nombreux marins du Graf Spee, un navire de guerre allemand qui s'était sabordé en décembre 1939 dans l'embouchure du Rio de la Plata, ou bien vers Mendoza, au pied de la cordillère des Andes, près de la frontière avec le Chili."

Le Vatican avait donc toutes les possibilités de choisir son camp, et surtout d'aider ou non les vaincus à se mettre à l'abri après la défaite.

Or il va clairement organiser un réseau d'exfiltration dont l'ampleur et l'organisation peut difficilement avoir été cachés aux yeux de la plus haute hiérarchie de l'Eglise (à savoir Pie XII), c'est bien aussi ce que révèle (une nouvelle fois) ce nouveau livre.

"La question, posée dès 1945, des responsabilités ne cesse de rebondir.

La multitude d'enquêtes n'aura fait que confirmer le rôle de la Croix-Rouge, de l'Eglise croate, du Vatican couvrant les passeurs de nazis, notamment les évêques Alois Hudal et Giuseppe Siri.

L'habit faisant moins que jamais le moine, ce sont de bien étranges pèlerins qui foulent, vêtus de bure, le sol argentin après l'effondrement du régime nazi.

Munis de passeports délivrés par la Croix-Rouge et l'ambassade d'Argentine à Vienne, ils sont accueillis par leurs compatriotes installés dans la province de Misiones à la frontière avec le Paraguay et le Brésil, et dans les Andes ; San Carlos de Bariloche où durant cinquante ans Erich Priebke dirigea une maternité et présida le collège allemand illustre jusqu'à la caricature ces 'colonies' avec chalets bavarois et tavernes munichoises lovés dans l'écrin enneigé de la cordillère." Déguisés en moines dominicains, comme ceux-là même qui se montraient en train ce nourrir les troupes hitlériennes : c'est déguisé ainsi, notamment, qu'Adolf Eichmann avait rejoint l'Argentine.

Les faits sont là, indubitables, et la question fondamentale demeure :

"les dictatures du continent latino-américain utilisèrent la compétence des vaincus de la guerre dans leur croisade anticommuniste, mais que penser de l'attitude du Vatican ?

Quels intérêts inavouables justifient que le Saint-Siège ait soustrait à la justice quelques-uns des pires assassins que l'histoire ait engendrés ?

Plus que jamais, il convient d'éclairer le rôle obscur de Pie XII. Ce qu'a évité de faire l'Eglise dans le texte récent où elle reconnaît ses torts et faiblesses vis-à-vis du génocide des juifs".

 Parmi les "exfiltrés", des nazis avérés : "à Bariloche, véritablement infesté de nazis, au point qu'ils y dressaient leur drapeau sur les écoles ou affichaient leurs swastikas en réunion, derrière un portrait de leur idole, d'autres avaient manifestement débarqué : on y reconnut aussi Edouard Roschmann, devenu Federico Wegener, par la grâce de l'immigration argentine, décriée précédemment, le boucher du ghetto de Riga, venu se faire soigner dans un hôpital au Paraguay pour une infection, ainsi que Walter Rauf, "l'inventeur" du camion à asphyxier pour supprimer les juifs. Il s'en prendra en Afrique du Nord aux tunisiens et persécutera les juifs italiens, s'en prenant en priorité à leur or. Réfugé en Syrie, puis au Liban, il rejoindra par l'habituelle "route des rats" l'Equateur puis le Chili, pour y devenir un zélé collaborateur d'Augusto Pinochet", comme j'avais déjà pu l'écrire ici.

Dans ce contexte plutôt lourd sur la responsabilité du vatican dans la protection et l'exfiltration des nazis, la phrase du pape actuel liant l'athéisme au nazisme avait fait il n'y a pas si longtemps bondir, le pape et son frère ayant eux-même fait partie jadis des jeunesses hitlériennes.

Le 18 septembre 2010, l'ancien cardinal Ratzinger (Benoît XVI) avaiten effet dit ceci : "de notre vivant, nous pouvons nous souvenir de la manière dont la Grande-Bretagne et ses dirigeants se sont dressés contre la tyrannie nazie qui voulait éradiquer Dieu de la société et nier toute humanité à certains, en particulier les juifs, qui étaient jugés indignes de vivre".

Un non sens complet : Hitler ne souhaitait pas éradiquer Dieu, d'une part et d'autre part l'athéisme ne conduit pas au nazisme contrairement à ce qu'à osé dire ce pape pour se disculper et absoudre toute son Eglise 
 

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L'Italie fasciste persécutait les juifs. Le Tyrol du Sud, de langue allemande, a, lui, décimé cette communauté à partir de 1943.

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