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Knock on Wood

Crin Noir devenu Jappeloup

4 Juillet 2018 , Rédigé par Ipsus Publié dans #Comme au CINEMA

Jappeloup est une libre adaptation du roman «Crin Noir» de Karine Devilder et inspiré de la vraie vie de Pierre Durand, passionné d'équitation ayant abandonné sa carrière d'avocat pour se lancer dans le saut d'obstacle avec son canasson nommé Jappeloup.

L'homme et son équidé ont participé à de nombreuses compétitions et ont notamment remporté le titre olympique aux JO de Séoul en 1988, contre toute attente après l'échec cuisant subi aux JO de 1984 à Los Angeles. A noter que Karine Devilder est la belle-soeur de Pierre Durand.

Crin Noir devenu Jappeloup

 Jappeloup ne se destinait pas au saut d'obstacles du fait de sa relative petite taille (1,58 m). Cependant, Pierre Durand a remarqué sa formidable détente et capacité de saut, ce qui l'a poussé à le monter et l'entraîner malgré le fait que le cheval était très fougueux et doté d'un fort caractère. Pierre Durand a dû faire preuve d'une patience et d'une abnégation à toute épreuve pour arriver à faire obéir Jappeloup.

L'histoire de Jappeloup trouve un écho dans la vie de Guillaume Canet lui-même, ce qui explique son grand intérêt pour le film. En effet, l'acteur a pratiqué l'équitation grâce à son père, éleveur de chevaux. Guillaume a décidé d'arrêter de pratiquer pour partir à Paris et devenir comédien, ce qui n'a pas vraiment plu à son père : "J’avais eu un grave accident de cheval, je n’avais plus la rage de vaincre. La peur de me faire mal se mêlait à l’envie de voir d’autres horizons que les écuries de campagne. Je commençais à être attiré par Paris et les filles", révèle Canet.

 

Guillaume Canet a été obligé de remonter en selle afin d'incarner Pierre Durand à l'écran. Pour ce faire, l'acteur a recommencé à monter à cheval 6 semaines avant le début du tournage et a bénéficié d'un entraînement drastique avec un coach, Frédéric Cottier : "Je passais entre 8 et 9 heures sur un cheval. Cela m’obligeait à passer 1h30, chaque soir, entre les mains d’un kiné", confie le comédien.

 Pour incarner Jappeloup (le vrai est mort en 1991), la production a fait appel à plusieurs chevaux pour camper le célèbre équidé à plusieurs étapes de sa vie : "Ce n’est pas évident de changer quand on a trouvé ses marques avec un animal. D’autant que les deux principaux chevaux qui incarnaient Jappeloup ne se montaient pas du tout de la même façon", explique Guillaume Canet.

Foisonnement de chevaux

Pour tourner les grandes scènes de compétition, la production a eu besoin de 70 chevaux. Pour les besoins du tournage, le centre équestre du Haras du Lys a même été mis à contribution afin de fournir les animaux et s'en occuper sur les lieux de tournage. Des boxes et des zones d'entraînement ont d'ailleurs été créés spécialement pour accueillir les canassons.
Le monde du cheval mobilisé, l’acteur Guillaume Canet qui franchit des obstacles d’1,55 m, le réalisateur lui-même cavalier, une centaine de chevaux acteurs… le tournage de Jappeloup est une véritable aventure équestre. En pleine période de montage, le producteur Pascal Judelewicz raconte en exclusivité pour Cheval magazine les grandes phases de ce projet qu’il a lui-même initié.

Le monde du cheval mobilisé, l’acteur Guillaume Canet qui franchit des obstacles d’1,55 m, le réalisateur lui-même cavalier, une centaine de chevaux acteurs… le tournage de Jappeloup est une véritable aventure équestre. En pleine période de montage, le producteur Pascal Judelewicz raconte en exclusivité pour Cheval magazine les grandes phases de ce projet qu’il a lui-même initié.

Crin Noir devenu Jappeloup
Crin Noir devenu Jappeloup
Crin Noir devenu Jappeloup
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