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Knock on Wood

voyage au centre de la terre en 2009

12 Janvier 2010 , Rédigé par Ipsus Publié dans #Dans L'AIR DU TEMPS

Mise à jour au 10 mars 2010 sur le CLIMAT

logo_france5.gif http://www.france5.fr/c-dans-l-air/



http://www.knock-on-wood.net/article-32047496.html

J'avais assisté en juin,à Nantes,à une conférence de Vincent COURTILLOT, dont on retrouve des développements,dans ce livre .

 L'exposé de M. Courtillot a été donné aux journées scientifiques de l'université de Nantes le 8 juin 2009

http://www.dar.cam.ac.uk/lectures/2004/courtillot.jpgvoir Videos :
http://www.objectifliberte.fr/2009/09/rechauffement-climatiquecourtillot-expose-erreurs-du-giec.html

http://www.js.univ-nantes.fr/14918022/0/fiche___pagelibre/&RH=JS_FR1

"Pourquoi entamer ce livre sur le "système Terre" par le climat ?

Parce que le géologue a peut-être plus à apporter au climatologue que celui-ci n'en a encore conscience.
Comment avons-nous donc abouti au fameux problème du réchauffement climatique ?
Comme souvent en science par des chemins inattendus.

Sans remettre en cause la réalité du réchauffement global des 150 dernières années, on est encore loin d'avoir identifié avec assez de sûreté les moteurs des changements climatiques pour en prédire le devenir.

Pour comprendre les évolutions capricieuses de l'atmosphère et des océans sur les longues échelles de temps, il faut aussi comprendre celles de la terre solide.
Partant explorer séismes et volcans, pour la plupart si bien expliqués par le ballet des plaques tectoniques, nous découvrirons les volcans de points chauds.
Ces panaches, issus des profondeurs de la Terre, seront notre guide dans ce voyage vers les intérieurs plus mystérieux de notre dynamique planète, pour atteindre le noyau de fer liquide où se concocte le champ magnétique et enfin la graine solide au sein de laquelle réside le centre de la Terre.

Donnant un "coup de pied au fond", nous remonterons à la surface, espérons-le, mieux convaincus des liens profonds qui associent entre elles les évolutions parfois chaotiques des enveloppes si diverses de notre planète."
V. C.

http://www.odilejacob.fr/0207/2698/Nouveau-voyage-au-centre-de-la-Terre.html

Vincent Courtillot est membre de l’Académie des sciences et professeur de géophysique à l’université Denis-Diderot-Paris-VII.
Il dirige l’Institut de physique du globe de Paris.
http://www.academie-sciences.fr/membres/C/Courtillot_Vincent_bio.htm



Au sommaire

  • Du Soleil et de Milankovic à la tectonique des plaques
  • Du Soleil au noyau
  • Quelle est la température moyenne de la surface du globe ?
  • Le ballet des plaques
  • Le point chaud de Hawaï
  • La course aux points chauds
  • Points chauds, "traps" et déchirure des continents
  • Écoulement de la chaleur, convection, panaches et instabilités
  • Imager les profondeurs
  • Mouvement des points chauds et dérive des pôles
  • Les panaches thermochimiques : double diffusion, grosses têtes et petites queues...
  • Des météorites au noyau
  • Magnus magnes ipse est globus terrestris
  • La clef du champ
  • Une belle corrélation
  • Volcanisme et climat : l'éruption du Laki
  • Retour sur les traps du Deccan et l'extinction des dinosaures
  • Du scénario climatique de la fin de l'ère secondaire aux autres extinctions
  • Du noyau à la vie
  • Uniformité, catastrophes et lois d'échelle

 Commentaires de Roman Bernard : lundi 28 septembre 2009
http://criticusleblog.blogspot.com/2009/09/rechauffement-climatique-les-erreurs-du.html

Réchauffement climatique : les erreurs du GIEC  

" Dans mon article sur le débat sur le réchauffement climatique en Australie ( cliquer ) j'avais écrit que
 « la pensée dominante, comme sise dans une forteresse, peut affirmer une erreur, elle n'en sera pas ébranlée.
Tandis que les dissidents, les assaillants, doivent employer des trésors d'intelligence et de travail pour que l'on ne conteste pas d'emblée leurs propos
. »

C'est ce qu'a fait Vincent Courtillot,

Courtillot s'exprime dans le cadre des journées scientifiques de l'Université de Nantes.
Il commence par dire que le Hadley Centre for Climate Prediction and Research, centre météorologique britannique qui fournit le
GIEC en mesures de température, refuse depuis quatre ans de lui communiquer ses données brutes.
Une attitude totalement anti-scientifique qui jette le trouble sur les résultats communiqués par le GIEC, dont Vincent Courtillot rappelle qu'il est avant toute chose un organe politique.

Comme il l'affirme dans la diapositive extraite de sa présentation, s'il y a un réchauffement climatique depuis 150 ans, il est irrégulier.
Et surtout, il n'est pas sans précédent depuis deux mille ans, comme le prétend le GIEC avec son modèle graphique de la « crosse de hockey ».

Il rappelle, s'appuyant sur les travaux de référence de l'historien Emmanuel Leroy-Ladurie, qu'il y a eu, autour de l'an mil, et jusqu'au XIVe siècle,
l'« optimum climatique médiéval » (qui explique la croissance démographique de l'Occident chrétien).
 Puis, du XVIe au XIXe siècles, le « petit âge glaciaire » (qui explique, a contrario, l'incapacité de la France à peupler ce qui est devenu le Québec).

 Le GIEC manque en fait de sources : jusqu'à récemment, les mesures de température de l'atmosphère et des océans étaient trop peu nombreuses pour être significatives.
En outre, la moyenne réalisée à partir de températures diverses est une méthode douteuse, faisant fi de nombreux paramètres.

Au premier rang de ceux-ci se trouve l'activité solaire.
 Vincent Courtillot démontre que le GIEC a sous-estimé d'un facteur 20 l'influence des variations de l'activité du Soleil sur la température de l'atmosphère, à cause d'une erreur de calcul dans le calibrage des signaux de différents satellites.
De plus, les nuages, dont le rôle dans la température de l'atmosphère est très important (c'est par exemple en raison de leur absence que les nuits sont si fraîches dans les déserts chauds) sont... absents des modèles du GIEC, qui se prive ainsi de données de tout premier ordre.

Pour Vincent Courtillot, s'il y a une corrélation entre augmentation de la teneur de l'atmosphère en dioxyde de carbone (CO2) et élévation de la température, celle-ci est inverse :
c'est le réchauffement des océans qui leur fait dégager le CO2 qu'ils piégeaient jusqu'ici.
Un peu comme si vous laissiez une bouteille de coca au soleil.

Courtillot pense que, d'ici une dizaine d'années, il sera communément admis que les résultats du GIEC sont erronés.
Ce qui lui fait craindre que le « retour de bâton » soit tel que la science sera discréditée, attisant les fondamentalismes religieux.

Il précise aussi que toutes les ressources qui seront consacrées en vain à lutter contre le réchauffement climatique ne le seront pas pour régler de réels problèmes comme le manque d'eau potable, de nourriture, ou encore l'accumulation des déchets.

La pertinence de l'argumentaire de Courtillot réside également dans son propre aveu d'erreur.
Jusqu'à récemment, il pensait, comme la plupart des non-spécialistes, que le réchauffement climatique est une réalité, qu'il est d'origine humaine, et que ses effets seront catastrophiques.
En s'étant penché sur les faits, il relativise la réalité du réchauffement climatique, n'en attribue pas la responsabilité à l'homme, et pense que ses conséquences seront, au pire, négligeables (il estime par exemple que l'élévation du niveau des océans, réduite, ne constituera pas une catastrophe).

Ensuite Roman Bernard nous renvoie à la Conférence de Nantes dont le lien est ci-dessus

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